La ligue de l'enseignement

Nos Valeurs

L’éducation populaire

Valeur historique des structures complémentaires de l’école, a été, depuis la création de la ligue de l’enseignement en 1866 par Jean Macé, une préoccupation constante.
C’est un courant d’idées qui milite pour une diffusion de la connaissance et plus généralement de la culture au plus grand nombre afin de permettre à chacun de s’épanouir et de trouver la place de citoyen qui lui revient.
Elle se définit en complément des actions de l’enseignement formel. C’est une éducation qui reconnait à chacun la volonté et la capacité de progresser et de se développer, à tous les âges de la vie. Elle ne se limite pas à la diffusion de la culture académique ni même à l’art au sens large, mais également aux sciences, aux techniques, aux sports et aux activités ludiques…
En réalité tous ces apprentissages sont l’occasion de développer ses capacités à vivre en société : confronter ses idées, partager une vie de groupe, s’exprimer en public, écouter, etc.

Laïcité :

Bien qu’elle ne comporte pas de référence explicite à la laïcité, la Loi du 9 décembre 1905 de séparation des Églises et de l’État est considérée comme le pilier des institutions laïques. Elle affirme d’une part la neutralité de l’État, d’autre part elle garantit la liberté de conscience de chacun.
C’est dans cet esprit que la laïcité est une des valeurs phares de la ligue de l’enseignement ; et plus généralement en considérant que toutes les convictions, qu’elles soient politiques, syndicales, philosophiques ou religieuses, doivent être acceptées dès lors qu’elles ne nuisent pas à autrui.

Citoyenneté :

Elle se définit comme une participation à la vie de la cité. Un citoyen actif a un rôle essentiel à jouer, qui prend tout son sens avec l’exercice du droit de vote (en votant ou en se faisant élire).
En dehors des élections, les citoyens peuvent, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, en adhérant à une association, un syndicat ou un parti politique et, ainsi, en tentant de faire évoluer la société, de venir en aide aux autres ou d’influencer la politique nationale.
L’attitude individuelle des citoyens est importante. Les comportements de civisme et de civilité sont pour beaucoup dans le caractère apaisé d’une société.